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les jeunes débattent

 PEUT-ON ENCORE ETRE CONTRE L’HOMOPARENTALITE SANS ETRE QUALIFIE D’HOMOPHOBE ?

par l'association "Les jeunes débattent"

www.lesjeunesdebattent-over-blog.com

On entend souvent dire, lorsqu’on se positionne contre l’homoparentalité, qu’on tient des propos homophobes ou que l’on attaque la cause homosexuelle.

Aujourd’hui, il est de bon ton de s’affirmer en faveur de l’homoparentalité quand on se réclame tolérant, républicain, fraternel, solidaire, humaniste…Car si l’on s’oppose à l’homoparentalité, on ne peut pas partager ces valeurs ? C’est là où, à force de confusions on entretient un amalgame (être contre l’homoparentalité est une preuve d’homophobie), tout en prétendant que c’est une vérité !

On en revient donc à dire que défendre la cause d’enfants qui n’ont jamais souhaité vivre dans une famille homoparentale est contraire aux valeurs démocratiques, et à la dignité de l’Homme.

Dignité surprenante d’ailleurs, puisqu’on bafoue celle de l’enfant…

Quelles études nous prouvent que des enfants vivent de manière similaire dans un couple homosexuel et hétérosexuel ? Quelles études nous prouvent que des enfants ayant des parents homosexuels ne le deviennent pas ensuite, influencés par l’orientation sexuelle qu’ils constatent chez leurs parents ? Et on ne cesse de nous rabacher que des enfants ayant des parents homosexuels qui s’entendent bien sont plus épanouis que des enfants de couples hétérosexuels déchirés.

On entend également que « pour l’instant on ne peut pas savoir quels seront les comportements des enfants vivant dans une famille homoparentale », puisqu’ils ne sont pas recensés et qu’on ne peut pas réaliser d’observation. Une interrogation peut alors nous interpeller : Peut-on se servir de générations « cobaye », pour savoir si oui ou non les enfants ayant des parents homosexuels ont un comportement similaire à des enfants ayant des parents de sexe opposé ? 

Et c’est là qu’intervient indéniablement le principe de dignité de l’Homme. Où est le respect de l’enfant ? Satisfait-on le désir des parents ou celui de l’enfant ? Dans notre société où l’on ne cesse de défendre et de faire-valoir l’intérêt de l’enfant, il serait paradoxal de défendre celui des parents avant celui de l’enfant !
    
Un enfant a-t-il déjà rêvé de vivre dans un couple homosexuel avec deux papas ou deux mamans ? A-t-il déjà rêvé d’avoir le manque affectif de sa mère ou de celui de son père ? A-t-il déjà rêvé d’un manque de complémentarité dans le couple parental ? A-t-il déjà eu envie de voir que ses amis de classe ont des parents de sexe opposé, et que lui a deux parents de même sexe ?
    
Il semble donc que le désir de paternité que peuvent avoir certains homosexuels, passe avant l’intérêt de l’enfant. Et puis, on peut s’interroger : tous les couples homosexuels veulent-ils réellement avoir des enfants ? D’après les lobbies homosexuels, oui pour la plupart des couples. Mais quand on discute avec des homosexuels que nous connaissons dans nos familles, dans nos groupes d’amis ; on peut être étonnamment surpris. 

Tous les couples homosexuels ne revendiquent pas le droit à adopter ou à avoir un enfant. Et c’est à force d’en discuter avec de nombreux couples homosexuels, qu’on finit même pas croire qu’en fait très peu d’homosexuels souhaitent adopter un enfant.

Si les couples homosexuels eux-mêmes, estiment que s’ils avaient un enfant, celui-ci ne serait pas épanoui de la même manière que dans un couple hétérosexuel, et que c’est pour cela qu’il ne souhaitent pas en avoir ; il semble évident qu’être contre l’homoparentalité n’est pas synonyme d’homophobe. Il convient donc de souligner que lorsqu’on s’oppose à l’homoparentalité, ce n’est donc pas dans le but d’attaquer ad hominem, mais de défendre l’enfant, et de laisser aux homosexuels leur liberté à ne pas être assimilés aux lobbies qui prétendent les défendre.

C’est à mesure de rencontres et d’échanges avec des couples homosexuels qu’on comprend leur plus grande souffrance. Celle d’entendre chaque jour des personnes qui se sont autoproclamées défenseur de l’homosexualité et qui prétendent défendre leur voix. 

Ainsi, ils ne se sentent aucunement représentés par ces personnes qui entretiennent et qui suscitent des sentiments homophobes. Et c’est en les écoutant qu’on comprend leur plus grand souhait d’être reconnus et estimés comme toute personne y a droit. Pour la plupart, ils ne veulent pas être représentés et ne se sentent pas représentés par les lobbies qui y prétendent. 

En définitive, malgré les idées que les lobbies homosexuels diffusent, on peut donc affirmer qu’être contre l’homoparentalité n’a rien à voir avec l’homophobie. 

Bien que cela puisse paraître contradictoire, et que peu de gens osent le dire, il est évident qu’aujourd’hui l’homoparentalité, si elle est légiférée, engendrera de graves problèmes dans les années qui viennent. Non seulement pour l’enfant mais aussi pour la société toute entière qui ne trouvera plus aucun repère dans la famille ; de par tous ses modèles si différents et si contradictoires.

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